Deux regards autour d’une même maladie
CAP.EIC est né de la rencontre entre nos deux domaines : la nutrition et le comportement.
Nous sommes Justine Rivière, fondatrice de La Cantine d’Owen, et Aurélie Maillard, fondatrice de Pawsome.
Au fil de nos échanges autour de l’entéropathie chronique, une chose revenait régulièrement : lorsque l’on vit avec un·e chien·ne atteint·e d’EIC, les questions dépassent vite un seul domaine.
L’alimentation, le confort digestif, le comportement, les émotions, l’environnement et l’organisation du quotidien peuvent s’entremêler.
Mais ils ne peuvent pas pour autant être confondus.
C’est de là qu’est né CAP.EIC.
Croiser nos regards sans chercher une explication à tout
L’axe intestin-cerveau ouvre des pistes passionnantes et les interactions entre santé physique et comportement sont aujourd’hui de mieux en mieux étudiées.
Mais ces connaissances peuvent aussi être facilement simplifiées.
Chez CAP.EIC, nous essayons donc de tenir les deux bouts : prendre au sérieux les interactions possibles sans transformer chaque association en causalité.
Nous pouvons parfois expliquer des mécanismes, identifier plusieurs hypothèses ou donner des repères pour mieux observer une situation.
Nous pouvons aussi dire : nous ne savons pas.
Et cette limite fait partie intégrante de notre approche.

Justine Rivière — La Cantine d'Owen
Justine est auxiliaire spécialisée vétérinaire et s’est spécialisée dans la nutrition canine.
Avec La Cantine d’Owen, elle accompagne notamment les humain·es de chien·nes atteint·es d’entéropathie chronique autour de l’alimentation et du quotidien alimentaire.
Dans CAP.EIC, elle apporte son regard sur la nutrition, le fonctionnement digestif, les problématiques rencontrées au quotidien et les données scientifiques disponibles dans son domaine.
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Aurélie Maillard — Pawsome
Aurélie est professionnelle du comportement canin.
Sa pratique s’inscrit dans une approche psychobiologique du comportement : santé, état émotionnel, expériences, apprentissages et environnement sont considérés dans leurs interactions.
Dans CAP.EIC, elle apporte notamment son regard sur les comportements observés autour de la maladie, leurs différentes fonctions possibles, les répercussions du quotidien avec l’EIC et les liens étudiés entre santé physique et comportement.
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Nos repères
Croiser plutôt que cloisonner
Nutrition et comportement ne sont pas deux mondes indépendants. Les regarder ensemble peut parfois permettre de mieux comprendre une situation.
Nuancer plutôt que généraliser
Une étude portant sur un groupe ne permet pas de savoir exactement ce qui se passe chez un individu.
Une corrélation n’est pas automatiquement une causalité.
Un mécanisme plausible n’est pas nécessairement l’explication de ce que l’on observe.
Respecter les limites de nos métiers
Nous ne sommes pas vétérinaires.
CAP.EIC ne propose ni diagnostic, ni interprétation médicale individuelle, ni recommandation concernant les traitements.
Lorsque quelque chose relève de la médecine vétérinaire, cela reste du ressort du·de la vétérinaire qui suit votre chien·ne.
Ne pas oublier l’individu
Il n’existe pas une expérience de l’EIC.
Chaque maladie évolue différemment. Chaque chien·ne a son histoire, son environnement, ses sensibilités et ses ressources.
Et chaque humain·e vit également cette maladie à sa manière.
